Voici près de 4 ans jour pour jour que j'ai écris mon dernier post sur ce blog, il concernait le futur de Kubuntu.

Je serai resté environ 5 ans sous Kubuntu en tout, et je dois avouer c'était un plaisir. Pas une seule réinstallation complète pendant ce temps, juste des mises à jour. J'ai fait beaucoup de choses pendant ces années et le plaisir justement, c'était de ne pas avoir à me soucier de mon système d'exploitation, de juste l'utiliser.

Cependant il y a quelques semaines une conjonction de faits m'a convaincu de donner sa chance à ArchLinux:

  • un nouveau disque dur avec plein de place dessus
  • quelques soucis mineurs sur Kubuntu (les vidéos Flash HD s'affichent... toutes roses!)
  • l'envie depuis toujours de tester une distribution en rolling release (toujours des logiciels à jours, et pas de mega-update risqué)
  • pas mal de bon commentaires concernant ArchLinux sur LinuxFR
  • le test très convainquant du LiveCD Chakra-project, basé sur ArchLinux

J'ai donc installé sans difficultés ArchLinux avec KDEMod, grâce aux wikis français et anglais. La configuration est manuelle mais c'est très relatif: quelques paquets à installer (X, alsa, UDev, HAL...) et deux trois fichiers de configurations... que de toutes façons j'avais aussi dû modifier sur Kubuntu.

Je ne vais pas faire une présentation d'Arch, c'est facile d'en trouver sur Internet. Mais ce qui m'a frappé une fois que j'avais mon bureau KDE configuré, c'est que... Nepomuk était parfaitement fonctionnel et rapide, ce qui n'avait jamais été le cas sur Kubuntu. Ca apporte vraiment un gros plus au bureau: que toutes les applications partagent les mêmes tags/notations de fichier, pour par exemple rechercher facilement toutes les photos de son chat depuis le gestionnaire de fichiers... La raison est simple: ArchLinux package le backend Virtuoso, fiable et rapide.

Si j'ai écrit ce billet, ce n'était pas à l'origine pour parler d'ArchLinux mais plutôt pour introduire le billet qui va suivre, concernant Neposync.